La Russie et la Turquie tentent de définir leurs zones d’influence en Syrie face au vide laissé par les Etats-Unis.

Publié par Simon Taquet le décembre 31, 2018 | Maj le janvier 27, 2019

La question principale est que Moscou et Ankara définissent leurs nouvelles zones d’influence face au vide qui émergera après le retrait américain et la situation ne se présente guère bien. La Turquie menace de lancer une offensive contre les Kurdes et ils ont décidé de se jeter dans les bras d’Assad avec l’approbation du Kremlin. Pour la première fois en six ans, l’armée syrienne est entrée dans la région de Manbij, dans le nord de la Syrie, pour aider les unités de protection du peuple kurde (YPG), ce qui n’a pas du tout satisfait Ankara.

La décision de Donald Trump

Cavusoglu et son homologue russe Sergey Lavrov ont admis hier à Moscou que leurs discussions étaient axées sur la décision de Donald Trump de retirer 2 000 soldats américains du nord du pays. “Nous sommes convenus que les représentants militaires russes et turcs présents sur le territoire syrien devraient continuer à coordonner leurs actions dans ce nouveau contexte afin d’éradiquer la menace terroriste en Syrie “, a déclaré M. Lavrov à la fin de la réunion.

Son interlocuteur turc a souligné que ce nouveau contexte est marqué par le départ des États-Unis du pays arabe, bien qu’il se soit dit optimiste. “Nous partageons le désir de débarrasser le territoire syrien de toute organisation terroriste “, a déclaré Cavusoglu, dont le pays, contrairement à la Russie, inclut des groupes armés kurdes dans ce nom.

En tout cas, la Russie et la Turquie, ainsi que l’Iran, soutiennent le processus des Astana (Kazakhstan), dont l’objectif est d’instaurer la paix et de rendre possible un règlement politique. L’aide de la Russie a permis au régime syrien de reprendre le contrôle de près des deux tiers de son territoire après une guerre qui dure depuis 2011 et qui a déjà causé plus de 360 000 morts.

En apprendre d’avantage sur la Russie

Ce traité de la Russie et l’aide apporté par l’Etat a des répercussions sur l’instauration d’un climat de paix en Syrie. Alors n’avez vous pas envie d’en apprendre davantage sur le pays russe ? Pour ce faire quoi de mieux de partir en voyage ou en weekend dans cette partie du monde. Situé non loin de la France, il ne vous en coûtera pas très cher en transport et cela pourrait vous permettre un véritable dépaysement en seulement quelques jours pour les petits budgets.

Une petite préparation est nécessaire à un voyage de ce type. N’hésitez pas à réserver en avance votre visa pour la Russie , un coût nécessaire pour aller et venir sur le territoire. Moscou, Saint Pétersbourg ou encore la région du lac Baïkal sont des endroits à réellement découvrir au moins une fois dans sa vie. La beauté scandinave risque de vous laisser sans voix pour des souvenirs impérissables. La Russie est un pays très vaste et n’hésitez pas à vous armer contre le froid si vous montez très au nord car les glaciers ne sont pas très loin.

N’hésitez pas à prendre un guide de voyage également. Un manuel vous aidera à connaitre quels sont les lieux à découvrir absolument et ceux au contraire qui ne seraient pas incontournables.

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