Dans un nouveau monde où l’on se souci beaucoup de l’aspect financier, la moindre économie possible est envisagée. On assiste alors à la création de nouveaux concepts pour nous permettre de réduire nos dépenses et parmi eux, l’un des favoris est celui du voyage à moindre coût. Pour répondre à cet aspect, Blablacar, une plateforme de covoiturage propose de superbes services.

Historique de Blablacar, un nouveau style de déplacement

Au cours de ses études à Standford, Frédéric Mazzella et ses amis se rendaient tous les matins à l’université en empruntant les voies de covoiturage. Ils y gagnaient beaucoup plus de temps que lorsqu’ils empruntaient le bus.

De retour en France, pour se rendre en famille à noël, il décide de prendre le train, mais celui-ci était complet. Il tente alors de trouver quelqu’un qui ferait le même trajet que lui, mais sans résultat. Finalement, c’est sa sœur qui fera un détour de 13 km depuis la maison familiale pour venir le chercher.

En chemin, Frédéric Mazzella voyant le nombre de voitures avec un seul passager, voit un marché intéressant et imagine alors un service de covoiturage synchronisé via l’internet. Ainsi est né le concept Blablacar.

Quel est le principe de cette plateforme ?

Blablacar a pour principe de mettre en relation des conducteurs et passagers qui souhaitent partager un trajet dans une même voiture et partager les frais associés. Ainsi, si les conducteurs ont des places disponibles dans leurs véhicules, ils les publient et les passagers  achètent en ligne.

Lorsqu’il poste son annonce, le conducteur fixe un prix par passager en fonction d’une recommandation établie par la plateforme. Généralement, le prix ne doit pas dépasser le coût normal du trajet pour que le conducteur ne puisse pas en faire une partie de vente. Ceci, parce que le covoiturage doit rester un partage de frais.

Comment Blablacar a gagné la confiance de ses usagers ?

De nombreuses personnes préfèrent voyager seules par prudence que de faire du covoiturage avec des inconnus. Afin de pallier cet obstacle, le fondateur de Blablacar a mis en place un système incitant les usagers de la plateforme à mettre leur photo et à faire des commentaires sur leurs conducteurs ou passagers après chaque trajet.

Les usagers peuvent également indiquer le niveau de “blabla“ afin d’annoncer à leurs passagers s’ils sont bavards au cours du trajet ou s’ils préfèrent voyager en silence. Enfin, les femmes peuvent préciser dans leurs annonces qu’elles ne désirent voyager rien qu’avec des femmes.

L’un des atouts de Blablacar, c’est le fait de payer directement via l’application. Ceci règle les désistements de dernière minute. Bref, tout a été mis en place par Frédéric Mazzella pour gagner la confiance des utilisateurs de Blablacar.

 Que reproche-t-on à cette entreprise ?

Concernant sa position dominante et la mise en place d’une commission financière, une série de critiques a été lancée sur Blablacar. Les frais de commission qui étaient gratuits au début, s’élèvent selon les trajets jusqu’en 2016 où ils sont devenus stables. Consulter les sur le blog de blablacar.fr pour en savoir plus.

On assiste aussi à la naissance de nouvelles fonctionnalités comme : l’insertion facultative d’une adresse précise en 2017 pour faciliter le trajet, les options de flexibilités horaires, de bagages, les options des conducteurs (d’emprunter ou non les autoroutes sur leurs trajets).

Toute entreprise qui prospère dans les affaires se heurte souvent à des concurrents ou devient elle-même une menace pour les autres.

Blablacar face aux autres plateformes de covoiturages.

Sur l’internet, il existe de nombreuses plateformes proposant les mêmes services (mise en relations d’usagers à travers des annonces) que Blablacar, mais, sans pour autant appliquer des frais de réservations. Ces plateformes ne demeurent qu’un petit souci pour Blablacar parce qu’elles ne sont pas totalement développées pour cause de non-rentabilité. Il existe aussi sur des réseaux sociaux, des groupes de mise en relations de covoiturés regroupés par zone géographique ciblée.

Des services de bus tentent d’adopter aussi ce système de déplacement, mais sur les grands axes de circulation. Malgré tous ces concurrents, Blablacar reste au top du marché de covoiturages.

Blablacar devient un potentiel concurrent de la SNCF : une application redoutable

Presque 1 an après le lancement de Blablacar, le président de la SCNF présente son plan stratégique. Au moment où il devait parlait des concurrents, il évoque le nom de Blablacar et de son record de voyage. Ceci pour dire que cette plateforme s’est érigée au rang de concurrent potentiel pour la SCNF. Depuis, Blablacar n’a pas détrôné la SNCF, mais elle essaye de percer en développant en interne Blablalines  qui est un service de covoiturage du quotidien. C’est-à-dire les trajets travail-maison, école-maison… Bref, les parcours ne dépassant pas 100 km. Mais en effet, la masse critique n’étant pas atteinte, il arrive aussi que certains usagers ne trouvent pas des propositions de covoiturages qui leur correspondent.

Bien qu’elle ait rencontré des difficultés, Blablacar demeure la meilleure plateforme de covoiturages en France et dans certains pays. Elle semble donc montrer qu’elle a encore de belles années devant elle.

Un changement qui séduit chez Blablacar

Alors que le concept de Blablacar reste très simple : proposer aux utilisateurs de partager leur véhicule pour un voyage entre deux destinations précises, le succès ne faiblit pas. Désormais les voyageurs préfèrent passer via l’application et la plateforme plutôt que de chercher par eux mêmes un véhicule et ce malgré la présence de commissions sur le prix des trajets. Une facilité mais également la présence de sécurités et d’assurance tant pour le chauffeur que le passager qui sait séduire. L’époque de l’auto-stoppeur sur le bord de la route tend donc à disparaitre.

Depuis peu, il est d’ailleurs à noter le leader du co-voiturage a évolué et a totalement absorbé Ouibus. Un autre leader du transport en commun qui permet d’augmenter l’offre proposée par Blablacar. La possibilité aux voyageurs de trouver un moyen de transport encore moins cher pour se rendre où ils le souhaitent et avec également la possibilité de bénéficier d’une plus grande stabilité, les voyageurs n’étant plus soumis à la présence ou non d’un véhicule proposant le trajet. Une offre intéressante qui devrait concurrencer les concurrents sur le marché du transport en commun comme Flixbus, Alsa ou Marino. L’occasion également de pousser plus facilement le transport en Europe. Une offre qui trouvera nécessairement son public parmi les voyageurs et aventuriers.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici