Netflix : Senior Year, le film taxé de médiocre par les abonnés

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Diffusée sur Netflix depuis une semaine, Senior Year, une comédie américaine provoque une explosion de commentaires haineux sur Twitter. Une pluie de critiques qui vise spécialement le scénario et le jeu des acteurs principaux.

Les fans de Senior Year l’attendaient depuis longtemps, et elle est de retour. Rebel Wilson campe l’adolescente piégée dans un quadra. Ce long métrage culotté est disponible en ligne sur Netflix depuis le vendredi 13 mai.

L’actrice était absente des plateaux parce qu’elle voulait se remettre en forme, ce qui a entraîné une perte de poids surprenante. En 18 mois, elle s’est présentée avec 50 kg de poids en moins. C’est avec élégance que Rebel Wilson est apparue à la première aux côtés de Justin Hartley et Michael Cimino de Love, Victor ou encore Alicia Silverstone.

Les internautes révoltés contre Seniors Year

Les internautes ont été particulièrement durs sur Twitter depuis la diffusion du film. On pouvait lire par exemple “Ne gâchez pas deux heures de votre vie à regarder Senior Year ! Je pensais que ce serait une comédie mignonne avec des clins d’œil dans les années 2000. En fait non, ils ont juste réussi à ridiculiser deux générations”.

Un autre fan à écrit “J’ai voulu regarder Senior Year, et Dieu sait que c’est mauvais et malfaisant. J’ai tenu 24 minutes. Et pourtant j’aime les films nuls. Mais celui-ci… Il n’y a rien qui va.” Certains y sont allés un peu fort :”Je ne trouvais rien à regarder sur Netflix puis je suis tombé sur Senior Year… je n’ai même pas réussi à terminer tellement c’est merdique et chiant à mourir, -10/20″.

Et enfin un dernier qui poste : “J’ai tenu à peine 30 mn devant Senior Year. Avec Rebel Wilson sur Netflix, malgré Mandy Moore en bande-son et toutes les refs Y2K. Rendez-moi la saison 2 de Drôle.”

De quoi parle le film

Ce long métrage raconte l’histoire de Stéphanie (Rebel Wilson), une jeune australienne venue aux États-Unis dans les années 2000 pour vivre avec sa famille. Son rêve est de devenir populaire. Elle atteint son objectif et devient cheerleader quelques années plus tard, mais tombe dans le coma et se réveille en dernière année de lycée, soit vingt ans plus tard.

Elle est projetée dans une toute autre époque où le monde continue d’évoluer sans elle. Ce film rafraîchissant surfe sur la mode “Y2K”, faisant intervenir les dernières références culturelles des années 2000, comme Britney Spears, le film “Clueless” ou la chanson “Waterfalls” de TLC. Un film basé sur la distance qui pouvait exister entre la culture des années 2000 et la culture des années 2020, période pendant laquelle le téléphone est passé d’un simple appareil de communication à un appareil véritablement polyvalent.

Un scénario suffisamment prévisible

Le film est une critique de la popularité des sources à l’américaine, du rôle que jouent les réseaux sociaux dans une part de plus en plus importante de nos vies, ou du rôle que nous nous donnons pour être aimé. Le désir de popularité est perçu comme une nuisance au cinéma, et le désir de bonheur est ainsi faux et inaccessible.

Si le film ridiculise de façon flagrante la société dans laquelle nous vivons, il soutient parfois le bien de manière grossière comme s’il évoquait un mouvement « woke ». Autre défaut du film : la prévisibilité d’un scénario qui invite presque à lâcher prise avant la dernière demi-heure. Le message principal que véhicule le film apparaît à la fin.

La popularité est mauvaise, les geeks sont cool. Mais le chemin pour y arriver est difficile.

Pascal
Grand fan de Netflix, j’écris énormément sur les séries et films de la plateforme, mais pas que ! Je m’intéresse également aux autres plateformes bien connues du grand public. J’essaie de partager avec vous toutes les informations sur les sorties des plateformes de streaming.