Une centaine de manifestants prend d’assaut un nouvel entrepôt d’Amazon en France, pour protester contre le Black Friday. C’est à Brétigny-sur-Orge, dans la région de l’île de France, que des manifestants ont décidé ce jeudi 28 novembre, de manifester contre le Black Friday. Plusieurs groupes de manifestants étaient présents, devant le tout nouvel entrepôt d’Amazon situé dans cette région. Le mouvement appelle au boycott général de cette campagne promotionnelle gigantesque que représente le Black Friday. Découvrez-en plus sur les raisons de cette manifestation, et sur le sort réservé aux différents participants.

Pourquoi les manifestants appellent-ils aux Block Friday ?

C’était le mot d’ordre ce jeudi devant le site considéré comme le plus grand entrepôt logistique d’Amazon en France : STOP SUPERPRODUCTION. Selon ces manifestants, le Black Friday représente une véritable atteinte à l’environnement. C’est la raison pour laquelle, ils ont formé une chaine humaine pour bloquer les entrées du bâtiment, empêchant les camions de circuler. Ils ont aussi installé des barricades en paille, des appareils électroménagers usagers, et autres, afin de bloquer les activités du géant américain de la vente en ligne. Comme on peut s’en douter, les manifestants étaient des membres de différents groupes écolos. D’après les informations recueillies, il y avait sur place, les membres des associations « Amis de la Terre » et « Action non violente COP 21 ». Ils étaient d’ailleurs les instigateurs du mouvement, mais ils auraient aussi été rejoints par les Gilets Jaunes.

Des manifestants du Block Friday interpelés par les forces de l’ordre

Suite aux troubles provoqués par ces manifestants, une cinquantaine de policiers est intervenu assez rapidement sur les lieux. Ils ont d’abord demandé aux manifestants de se disperser, mais bien sûr, ces derniers n’ont pas accepté de capituler. Ils se sont même attachés entre eux avec des blocs de béton pour maintenir coute que coute leurs positions. D’après certains témoignages, la police n’aurait pas fait usage de la force, ni de gaz ou autres armes contre les militants. Toutefois, certains d’entre eux ont été interpellés. Ils étaient huit au total. Pourquoi ceux-là particulièrement, on ne saurait le dire. Mais une chose est sûre, l’avenir est incertain pour ces personnes, car nul ne sait quelles seront les actions ou poursuites judiciaires engagées contre elles. Au moins le calme est de retour dans les rues, plus précisément devant l’entrepôt principal du gênât Amazon en île de France. Espérons tout de même que tout se termine pour le mieux pour les militants interpellés.
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