May avertit Sánchez qu’il protégera la \”souveraineté britannique\” de Gibraltar

Publié par Simon Taquet le novembre 22, 2018 | Maj le novembre 22, 2018

Je peux vous assurer qu’elle a eu une conversation téléphonique avec Pedro Sánchez hier soir où elle a été “absolument claire” sur cet aspect. Un entretien “constructif”, a déclaré le “premier ministre”, où il a montré au président du gouvernement espagnol sa “confiance” pour parvenir à un accord dimanche lors de ce sommet des dirigeants européens. Il n’y a aucune référence à Gibraltar dans ce projet de déclaration de politique générale concertée, qui a provoqué la colère de l’Espagne. C’est pourquoi May a inclus cette question dans sa déclaration au Parlement. In another long session in Parliament, where the Prime Minister has once again defended her Brexit, May has again appealed to the “good agreement” that she has managed to reach with the EU and that “fulfils the mandate that the British me gave during the referendum”. Mai a également confirmé que la réunion avec M. Juncker a permis de se mettre d’accord sur le texte de la déclaration politique. Une relation future qui servira à créer une nouvelle “zone de libre-échange entre le Royaume-Uni et l’Union européenne”. “Ce sera le premier accord de ce type entre l’Union européenne et toute autre économie avancée dans le monde “, a déclaré Mme May aux parlementaires britanniques.

” Nous avons convenu que nos relations seront profondes et flexibles à l’avenir “, a déclaré May. Le Premier ministre a confirmé les réticences de ses rangs quant à la politique de la pêche, à savoir que le Royaume-Uni va l’abandonner et qu’il sera un pays côtier indépendant. Pour l’instant, la rébellion dans ses rangs qui menaçait de présenter une motion de confiance contre son leadership, devra peut-être encore convaincre une bonne partie des conservateurs qui se sont déjà montrés en public contre l’accord. On estime qu’au moins soixante “conservateurs” plus toute l’opposition en bloc voteront contre le pacte avec Bruxelles, de sorte que le Premier ministre n’aurait pas à régler les comptes pour passer ce processus, clé et définitif pour le Royaume-Uni de quitter l’Union européenne avec l’accord.

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