Avec cette dernière démission, au moins 30 licenciements et démissions dans l’administration de Trump ne sont comptabilisés que dans la moitié du mandat.

Sally Q. Yates, secrétaire à la Justice

Date de congédiement : 30 janvier 2017

Présidente Trump a congédié la secrétaire intérimaire de la Justice, Sally Q, dans la nuit du 30 janvier 2017. Yates, après avoir ordonné aux procureurs fédéraux de ne pas se conformer au décret exécutif interdisant l’entrée dans le pays de citoyens de sept pays à majorité musulmane et suspendant le programme national pour les réfugiés à portée mondiale.

Michael Flynn, Homeland Security

Date de démission : 13 février 2017

Michael Flynn, conseiller en sécurité intérieure, a démissionné le 13 février 2017 après quelques heures passées sur la corde raide. Flynn a fait l’objet d’un scandale pour avoir eu des entretiens avec la Russie au sujet des sanctions imposées par l’administration américaine précédente, lorsque Trump n’avait pas encore prêté serment et que Barack Obama était toujours à la Maison-Blanche

James Comey, directeur du FBI

Date de renvoi : 9 mai 2017

L’ancien directeur du FBI James Comey a été licencié le 9 mai 2017 pour ses différends avec Trump. Devant la commission sénatoriale du renseignement, l’homme dont dépendait l’enquête sur le complot russe a mis en lumière les entrailles du pouvoir et montré le pire visage de Donald Trump.

l’a accusé de mentir et de diffamer, d’essayer de “lui donner des instructions” pour détourner l’enquête sur le général Michael Flynn.

Scott Pruitt, directeur de l’environnement

Date de démission : 6 juillet 2017

La chute de Scott Pruitt du gouvernement américain semblait inévitable. Le directeur de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) accumulait les scandales éthiques et sa situation devenait insoutenable pour Trump, qui a confirmé le 6 juillet qu’il avait accepté sa démission dans deux messages Twitter le remerciant pour son ” travail fantastique ” à l’EPA et annonçant que son remplacement temporaire serait son deuxième, Andrew Wheeler, qui a travaillé pendant plus d’une décennie pour la ?

Reince Priebus, chef d’état-major

Date du licenciement : 28 juillet 2017

Trump annonce sur Twitter que Reince Priebus quitte son poste de chef de cabinet pour être remplacé par John Kelly, général à la retraite et secrétaire à la Sécurité intérieure dont le fils est mort en Afghanistan en 2010 lors du combat. Le départ de Priebus de l’équipe de Trump n’a pas été une surprise, surtout après que le chef de cabinet du président, Anthony Scaramucci, ait littéralement tout annoncé au chef de cabinet licencié.

Trump a considéré Priebus comme le filtre principal de la presse que la Maison blanche voulait garder hors des projecteurs.

Anthony Scaramucci, directeur des communications

Date de démission : 31 juillet 2017

Le directeur des communications de la Maison-Blanche, Anthony Scaramucci, a quitté son poste le 31 juillet 2017, ce qui a été présumé il y a dix jours, une période très courte mais marquée par ses déclarations controversées et par une guerre agressive contre les fuites. Le président américain a décidé de se passer de Scaramucci sur les conseils de John Kelly, qui estime que Scaramucci n’a pas été assez discipliné et a perdu sa crédibilité.

Steve Bannon, stratège en chef de la Maison-Blanche

Date de destitution : 18 août 2017

La destitution de Steve Bannon, l’ancien éditeur en chef de Breitbart, comme stratège en chef de Trump, marque le spectaculaire essor et la chute d’un idéologue ultraconservateur que certains considèrent comme le vrai pouvoir derrière le trône. Après avoir été en grande partie responsable de l’échec du veto migratoire proposé par le président, Bannon n’était plus sous les feux de la rampe depuis des mois. On a spéculé que sa notoriété croissante avait provoqué la colère de Trump.

Sebastian Gorka, conseiller anti-terroriste

Date de démission : 25 août 2017

Sebastian Gorka, conseiller anti-terroriste du président américain Donald Trump démissionna le 25 août 2017 car il était insatisfait de la position actuelle du gouvernement. J’avais des objections à la politique étrangère de Trump et aux mesures antiterroristes.

” Par conséquent, la meilleure chose que je puisse faire pour soutenir le président Trump est de quitter la Maison Blanche et de le faire de l’extérieur “, a-t-il dit.

Tom Price, Secrétaire à la Santé

Date de démission : 29 septembre 2017

Le Secrétaire américain à la Santé et des Services sociaux, Tom Price a remis sa démission le 29 septembre 2017, qui a été acceptée par le président Trump. Le président évaluait la possibilité de licencier Price à la suite du scandale de l’utilisation d’avions privés pour les voyages officiels, qui a coûté des milliers de dollars aux caisses de l’État.

Hope Hicks, directrice des communications

Date de démission : 1er mars 2018

Hope Hicks, directrice des communications à la Maison Blanche et conseillère de longue date du président, a quitté son poste le 1er mars 2018 après son témoignage sur le complot russe. La nouvelle vient un jour après que le conseiller du président a témoigné pendant environ huit heures devant la Commission des renseignements de la Chambre des représentants dans le cadre d’une enquête sur la coordination possible de la campagne de Trump avec le gouvernement russe pour influencer les élections de 2016.

Rex Tillerson, secrétaire d’État

Date du congédiement : 13 mars 2018

Le congédiement du secrétaire d’État américain Rex Tillerson le 13 mars 2018 pendant un voyage à l’étranger témoigne clairement du mépris et du ressentiment. Tillerson a refusé de soutenir la position de Trump après les attaques à caractère raciste à Charlottesville, Virginie.

“Le président parle pour lui-même”, était tout ce que Tillerson pouvait offrir.

Nikki Haley, ambassadeur des Nations Unies

Date de démission : 3 octobre 2018

Ambassadeur des États-Unis à Charlottesville, Virginie

“Le président parle pour lui-mêmeNikki Haley a quitté son poste à l’ONU après avoir rendu publique sa lettre de démission, datée du 3 octobre, dans laquelle elle soulignait que pendant son mandat, les sanctions contre la Corée du Nord avaient été appliquées et que le régime avait été contraint de négocier une dénucléarisation. Il y a aussi l’embargo sur les armes imposé au Sud-Soudan, la défense d’Israël et la dénonciation des dirigeants de l’Iran, de Cuba et du Venezuela. Sa comparution à la Maison-Blanche n’a pas permis de comprendre pourquoi il a démissionné.

Jeff Sessions, procureur général

Date de destitution : 7 novembre 2018

Le président a destitué son ministre de la Justice Jeff Sessions. Au cours des derniers mois, Trump s’est montré extrêmement critique à son égard pour avoir permis l’ouverture d’une enquête indépendante sur ses liens avec la Russie lors de la campagne présidentielle de 2016, permettant au sous-procureur général Rod Rosenstein d’ouvrir un dossier distinct qu’il a confié à l’ancien directeur du FBI Robert Mueller.

Cette longue liste noire est rejointe par : Gary Cohn, conseiller économique principal ; Rob Porter, secrétaire du personnel de la Maison-Blanche ; Andrew McCabe, ‘numéro deux’FBI ; Omarosa Manigault, conseiller ; Sean Spicer, porte-parole de la Maison-Blanche ; Tom Bossert, conseiller en sécurité intérieure ; Graig Deare, membre du conseil de sécurité ; K.T. Mcfarland, conseiller adjoint à la sécurité nationale ; Mike Dubke, directeur des communications ; Derek Harvey, directeur pour le Moyen-Orient ; Brenda Fitzgerald, directrice du contrôle des maladies ; Walter Shaub, directeur du Bureau de l’éthique du gouvernement ; Preet Bharara (procureur fédéral du District Sud de New York, entre autres.

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