Le rapport, réalisé conjointement par des experts de l’Université de New York et de Princeton, souligne que les citoyens américains âgés sont plus susceptibles de partager de fausses nouvelles que le plus jeune groupe (18-29 ans) dans le monde entier, avec quelque 2,24 milliards de personnes enregistrées dans le réseau social Facebook, le plus vaste réseau numérique du monde. Un pays où il y a quelque 214 millions d’adeptes, la plupart âgés de 24 à 35 ans.

Le réseau sociaux

Le réseau social est devenu un haut-parleur pour propager les canulars. Un impact qui a donné lieu à de nombreux scandales pour l’entreprise au cours des deux dernières années. La coutume qui affecte le plus les soi-disant “fausses nouvelles sont évidentes ; les personnes dignes de confiance qui publient dans leurs profils des liens de crédibilité douteuse ou des photomontages dans lesquels des phrases catégoriques associées à un parti politique ou un personnage sont affichées.

Memes qui ont tendance à profiter de la hâte, de l’ignorance et l’ignorance des utilisateurs, qui parfois involontairement la donnent aux autres de leurs fidèles, en les présentant à la vérité, ce qui entraîne un effet boule de neige qui devient plus grossier. La plate-forme a cependant cédé le relais dans certains pays comme l’Espagne ou le Brésil où WhatsApp, le principal service de messagerie mobile, est devenu un conteneur de fausses nouvelles.

Selon Science Advances

Le rapport, publié dans Science Advances, souligne maintenant que les utilisateurs âgés partagent plus de fausses nouvelles que les jeunes, indépendamment de leur éducation, leur sexe, leur race ou leur revenu. En fait, l’âge joue un rôle fondamental dans ce comportement sur les plateformes numériques. Une situation qui met en évidence la difficulté de ce secteur de la société à gérer les messages qu’ils partagent et à les lire à travers les différents canaux dans lesquels ils sont présents.

Ce constat peut permettre aux utilisateurs et aux plateformes des réseaux sociaux de concevoir plus facilement des codes de conduite plus efficaces ou des mesures pour éviter de les tromper. Bien que cette étude n’ait pas été approfondie, cette tendance à la fausse nouvelle peut s’aggraver à des niveaux inférieurs de culture numérique, mais elle met en évidence deux théories : l’arrivée tardive du troisième âge sur Internet, qui ne sait pas se développer efficacement face à la complexité de l’environnement informatique, et la probabilité de subir une détérioration cognitive du vieillissement, qui fait tomber, définitivement, dans les pièges dialectiques du canular.

Les soi-disant fausses nouvelles ont ravivé les inquiétudes concernant la prévalence et les effets de la désinformation sur les campagnes politiques, soulignent les chercheurs. Compte tenu du potentiel de diffusion générale de ce matériel, les experts ont analysé les caractéristiques individuelles associées à l’échange d’articles contrefaits pendant la campagne présidentielle de 2016 aux États-Unis, qui a donné la victoire à Donald Trump.

Néanmoins, le rapport souligne que partager le mauvais contenu est une activité relativement rare. La grande majorité des utilisateurs de Facebook n’ont pas partagé de faux articles de domaine de nouvelles à l’époque. Une autre étude (PDF), en revanche, a révélé qu’un faible pourcentage d’entre eux cliquaient sur de faux liens de nouvelles, bien que leurs titres généralement sensationnalistes et étranges voyagent beaucoup plus vite sur les réseaux sociaux, rendant difficile l’analyse de leur véritable portée.

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