Les 5 droits fondamentaux que les robots ne peuvent pas enfreindre, selon la Commission européenne

Publié par emma le janvier 12, 2019 | Maj le janvier 12, 2019

Nous sommes peut-être à un moment critique pour l’avenir, non seulement de l’IA, mais aussi de l’humanité. Le rôle que les robots joueront dans notre vie deviendra de plus en plus important ; ils deviendront un autre membre de la famille, ils nous aideront au travail et dans notre vie personnelle, et nous nous demanderons comment nous avons pu vivre sans cette technologie.

Les règles et des lois que les robots

Mais pour cela, il faut une base. Des règles et des lois que les robots doivent suivre à la lettre ; tout cela pour s’assurer que leur création mène à l’avenir de l’humanité, et non à sa fin. Alors que les premiers robots sont déjà utilisés en temps de guerre et que les premières IA sont déjà utilisées pour exploiter et tromper les gens, dans l’Union européenne, ils veulent jeter les bases de cette base et éviter de plus grands maux.

D’où la publication du premier projet de guide des principes éthiques de l’intelligence artificielle, publié cette semaine par la Commission européenne. Bien qu’il ne s’agisse pas du texte final, il sert à se faire une idée de la manière dont l’intelligence artificielle devrait être développée en Europe ; il a été développé par 52 experts de différents domaines, des entreprises aux universités.

Le Guide des principes éthiques de l’intelligence artificielle

La base du texte est que l’intelligence artificielle doit être développée, déployée et utilisée dans un but éthique ; et qu’elle doit toujours être centrée sur l’homme. Il répond ainsi aux premières utilisations militaires de l’IA que certaines entreprises développent déjà. Mais il ne s’agit pas seulement d’un robot conçu pour tuer ; il s’agit aussi d’utiliser ces systèmes pour encourager la discrimination.

En particulier, les groupes vulnérables tels que les minorités, les enfants ou les personnes handicapées peuvent être les plus touchés par l’application de l’IA. Les entreprises devraient également être particulièrement prudentes lorsqu’elles mettent en œuvre des systèmes intelligents pour les employés ou les consommateurs, car elles courent le risque de violer leurs droits.

Pour garantir que les futurs projets de RA ne commettent pas de telles erreurs, la Commission a créé cinq droits fondamentaux que tous les systèmes fondés sur la RA doivent respecter :

  • Faire le bien
  • Ne fais pas le mal.
  • Respecter l’autonomie des êtres humains.
  • Respectez la justice.
  • Toutes les actions doivent être explicables.

Si les deux premiers droits sont quelque peu subjectifs, les autres reflètent certaines des préoccupations actuelles. Par exemple, bien souvent, les créateurs mêmes d’un système ne savent pas très bien pourquoi il a échoué ou pourquoi il a pris une décision controversée.

Le texte final sera publié en mars 2019, après une période au cours de laquelle les experts recevront les suggestions du public et rédigeront le texte final.

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