Le festival Galettes du monde mettra le Cambodge à l’honneur en 2019

Publié par Jerome le avril 1, 2019 | Maj le avril 1, 2019

Dans le Morbihan, chaque année depuis douze ans, le festival Galettes du monde met à l’honneur la culture de nombreux pays à travers le monde. Néanmoins, ce festival n’est pas qu’une curiosité gastronomique, mais également une initiative solidaire puisque l’association Au moins un repas (Amur) profitera cette année de l’occasion pour présenter la culture cambodgienne et récolter des dons.

Un festival pour célébrer les cultures du monde entier

Avec un nom pareil, ce festival ne pouvait être que Breton. Le festival Galettes du monde tiendra sa douzième édition le 24 et le 25 août 2019 à Sainte-Anne-d’Auray dans le Morbihan en Bretagne. Comme chaque année, le principe reste le même et les organisateurs y tiennent : mettre en avant les cultures du monde entier. Le billet le samedi est à 9 € et le billet pour le dimanche est à 6 €. Un pass pour deux jours est disponible à 13 €.

Pour cela, le festival propose une expérience gastronomique pour emmener les festivaliers à la découverte des spécialités de 28 pays différents. La galette sert alors de lien puisqu’elle est au cœur de l’alimentation de nombreux peuples à travers la planète et pas seulement les Bretons.

Cependant, la nourriture et les galettes ne sont pas la seule attraction. La musique et les arts, tout comme la culture en général de chacun de ces pays seront mis en avant grâce à de nombreuses activités. Cette année, grâce à l’association Amur, le Cambodge sera le 28e pays mis à l’honneur.

Le Cambodge sera à l’honneur en 2019

Depuis quelques années, le Cambodge s’est largement ouvert au reste du monde, notamment grâce au tourisme. Les méthodes d’obtention d’un visa Cambodge ont été simplifiées pour les ressortissants de très nombreux pays à travers le monde et le gouvernement mise beaucoup sur cette nouvelle industrie pour accélérer le développement économique du pays.

Il faut dire que le pays a de quoi séduire. Les sites archéologiques y sont très nombreux et ce pays d’Asie du Sud-Est regorge de merveilles naturelles extraordinaires. Malheureusement, la pauvreté y est encore très forte et de nombreux enfants vivent orphelins. Le tourisme humanitaire s’y est alors beaucoup développé et de nombreux Européens s’y rendent pour apporter l’aide qu’ils peuvent.

Pour toutes ces raisons, le Cambodge rejoindra cette année la liste des pays mis à l’honneur par le festival Galettes du monde. La cuisine locale y est très riche et propose des plats typiques comme le bœuf lok lak qui a envahi les restaurants de la planète entière depuis quelques années. En plus, le festival Galettes du monde aidera l’association Amur à remplir sa mission solidaire pour le Cambodge.

Un festival solidaire

L’objectif des organisateurs de ce festival breton, qui a tout de même suffisamment de succès pour durer depuis douze ans, n’est pas seulement de faire plaisir aux festivaliers et de partager avec eux leur passion pour les cuisines et les cultures du monde entier. Le festival se présente comme un lieu de partage et d’ouverture d’esprit où chaque culture peut se présenter au public grâce à ses créations culinaires et artistiques, mais également par le biais d’associations.

La plupart des associations qui forment le cœur solidaire de ce festival militent pour l’amélioration des conditions de vie des populations de pays lointains. C’est le cas de l’association Au moins un repas (Amur) qui se bat pour réussir à offrir un repas quotidien aux 700 habitants d’un bidonville cambodgien à Phnom Penh.

Les deux créateurs de l’association, Martial Léotard et Éric Idier, se sont lancés dans ce projet après un séjour au Cambodge en 2012. À l’époque, ils avaient été marqués par la misère de certaines populations et avaient décidé de faire ce qu’il pouvait pour accompagner l’effort de redressement économique et humain du pays en offrant leur aide lointaine.

Une structure difficile à financer

Comme toutes les associations humanitaires de ce genre, Amur représente un défi majeur en matière de financement. Ce genre de structure est extrêmement fragile et il est très difficile pour elle de survivre au fil des ans tout en continuant à assurer la mission qu’elle s’est fixée il y a bientôt sept ans. L’association et sa mission coûtent actuellement 22 000 € par an.

Voilà pourquoi les créateurs de l’association et ses 80 membres multiplient les apparitions et les participations dans les festivals et les événements qui veulent bien les recevoir. Là, ils tentent de collecter le maximum de don possible pour pouvoir assurer leur mission. Actuellement, l’association réfléchit à lancer un système de parrainage qui permettrait de financer et de suivre la scolarité d’un enfant cambodgien.

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