L’ancien directeur de campagne de Trump a rencontré M. Assange à l’ambassade de l’Équateur à Londres.

Publié par Jerome le novembre 27, 2018 | Maj le novembre 27, 2018

L’ancien chef de la campagne électorale de Donald Trump, Paul Manafort, a eu des conversations secrètes avec Julian Assange à l’ambassade de l’Équateur à Londres et lui a rendu visite quand il était membre de l’équipe électorale du président actuel des États-Unis, selon le site du journal britannique “The Guardian”.

Paul Manafort rencontre Julian Assange

Les sources consultées par ce journal indiquent que Manafort est allé voir le fondateur de WikiLeaks en 2013, 2015 et au printemps 2016, alors qu’il était une figure importante dans la course de Trump pour rejoindre la Maison Blanche.

Il n’est pas clair, “The Guardian” souligne dans ses informations, pourquoi Manafort voulait voir Assange et ce qui a été discuté, mais souligne que la dernière réunion qu’ils ont tenue est susceptible d’être sous surveillance et peut intéresser le procureur spécial Robert Mueller, qui enquête aux États-Unis l’interférence russe possible dans les élections de 2016 et ses relations avec la campagne de Donald Trump.

Une source bien informée, selon le journal londonien, assure que Manafort est allé voir Assange vers mars 2016 et, selon “The Guardian”, WikiLeaks a diffusé quelques mois plus tard une série de courriels des démocrates qui avaient été volés par des agents du renseignement russe.

Manafort, 69 ans, nie son implication dans cette piraterie et affirme que l’accusation est “100% fausse”. Ses avocats ont refusé de répondre à “The Guardian” au sujet des visites à Assange.

Vue de l’Assange en Virginie

La révélation du journal britannique intervient quelques heures après que les procureurs enquêtant sur le complot russe sous la direction de Mueller aient accusé Manafort de mentir après qu’il eut conclu un accord avec eux pour coopérer en échange d’une réduction de peine. Dans un document du tribunal, ils ont affirmé que leurs “mensonges” sur “diverses questions” – qu’ils n’ont pas détaillés – constituent des “violations du règlement” auxquelles ils sont parvenus il y a deux mois, lorsque l’ancien directeur de campagne de Trump a plaidé coupable pour plusieurs crimes financiers.

Mardi, un juge du district de Virginie orientale, où les accusations présumées contre Assange ont été déposées, doit tenir une audience pour déterminer si les crimes dont il est accusé devraient être rendus publics. Le gouvernement américain a exprimé lundi son opposition à la publication des accusations pénales déposées par le ministère de la Justice contre le fondateur de WikiLeaks, qui a organisé la publication en 2010 de documents classifiés des guerres en Irak et en Afghanistan, selon Efe.

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