La nouvelle loi exigerait que Netflix et Amazon aient au moins 30% de contenu européen sur leurs plateformes

Publié par emma le novembre 3, 2018 | Maj le novembre 3, 2018

Les législateurs de l’Union européenne sont parvenus à un accord préliminaire qui, s’il est approuvé, leur permettrait d’exiger que les plates-formes en ligne (VOD), telles que Netflix et Amazon Prime Video, aient un quota de contenu européen et de financer également la production de contenu local en proportion des revenus de chaque pays.

Les premiers projets de cette loi sont apparus il y a deux ans, lorsque l’UE a proposé de fixer un contenu européen d’au moins 20%. Aujourd’hui, cet accord viserait à exiger 30 % du contenu produit dans la région, mais viserait à empêcher les services de VSD de se concentrer sur le contenu importé des États-Unis.

Netflix a déjà déplacé l’onglet

Lorsque les premiers détails de cette loi sont apparus en 2006, Netflix n’était pas satisfait de mentionner que ” les politiques européennes en matière de contenu audiovisuel devraient se concentrer sur l’encouragement de la production de contenu européen, et non sur l’imposition de quotas aux diffuseurs ou autres fournisseurs qui pourraient avoir du mal à offrir ce contenu “.

C’est ainsi que Netflix préparait déjà le terrain pour cette loi, il suffit de se rappeler qu’il y a quelques jours a annoncé 10 nouveaux projets européens, qui cherchent à accroître leur participation dans la région et à anticiper les nouvelles réglementations.

Pour sa part, Amazon n’a rien mentionné jusqu’à présent au sujet de cette nouvelle loi.

Cet accord de l’UE prévoit également que les membres ont la possibilité de demander du contenu VOD et des productions qui ne sont pas basées dans leur pays, ce qui faciliterait la diffusion du contenu au-delà de leurs frontières. En outre, ils souhaitent qu’il s’agisse d’une bonne incitation à l’investissement dans la production propre, même avec des capitaux provenant d’un autre pays européen, qui pourraient être répercutés dans l’ensemble de la région.

En vertu des lois actuelles, les États membres n’ont juridiction que sur les plates-formes et les contenus basés dans leur pays. Avec les nouveaux changements, le niveau de contribution serait plus global et proportionnel au revenu de chaque pays.

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