Juncker doute de la capacité de la Roumanie à faire face à la présidence européenne

Publié par Simon Taquet le décembre 31, 2018 | Maj le décembre 31, 2018

L’action prudente exige aussi une volonté d’écouter les autres et une volonté ferme de faire passer ses propres préoccupations en second. J’ai quelques doutes à ce sujet”, a ajouté le Président de la Commission européenne, qui a montré sans réserve sa méfiance à l’égard de la capacité de la Roumanie, confrontée à de fortes tensions politiques internes, et qui voit “sa difficulté à se présenter comme une unité compacte” en Europe. Depuis plusieurs mois, les institutions européennes en Roumanie sont la cible de la majorité de gauche au pouvoir, qui accuse l’UE de priver le pays du droit d’avoir ses propres opinions, selon les termes du chef du Parti social-démocrate (PSD) au pouvoir, Liviu Dragnea.

Le gouvernement roumain

Le gouvernement roumain, qui est sur le point d’assumer la présidence tournante du Conseil pour la première fois depuis son adhésion en 2007 et qui devrait vivre le moment redouté de Brexit, considère l’intégration de la Serbie et des Balkans occidentaux dans l’UE comme l’une des principales priorités de ses six mois à la présidence du Conseil, Selon le ministre roumain des Affaires étrangères Teodor Melescanu, j’ai rencontré cette semaine son homologue serbe Ivica Dacic et le Premier ministre Ana Brnabic pour discuter des questions régionales, des relations bilatérales et des priorités de la présidence roumaine. La Roumanie soutient pleinement l’intégration européenne de la Serbie, a-t-il déclaré, Je vous assure que nous ferons des Balkans occidentaux l’une des priorités de la présidence roumaine.

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