L’homéopathie est une méthode curative très vielle. Pourtant, elle demeure inconnue du grand public, malgré son efficacité. Ceci peut s’expliquer par le fait que certains médecins restent toujours septiques par rapport à cette technique.

Une alternative moins nocive aux différents médicaments qui circulent sur le marché

L’homéopathie est une science qui vise à soigner les êtres humains en utilisant des moyens traditionnels plus sains. Il faut donc comprendre que les médicaments de l’homéopathie sont issus des plantes de nos villages.

Ce sont donc des éléments totalement naturels qui sont moins dangereux que les médicaments synthétisés par les laboratoires. Il faut également comprendre que pour fabriquer les remèdes de l’homéopathie, on se sert du principe de la dilution.

En fait, lorsque le médicament est obtenu dans un premier temps après avoir extrait des feuilles leurs vertus curatives, il n’est pas utilisé aussitôt. Il passe d’abord par la phase de dilution. En effet, le médicament est largement dilué. La concentration du produit final est 100 plus petite que celle du produit original.

Le but visé ici, est de diminuer la force des éléments qui causent des effets secondaires après la prise d’un produit. Il est donc rare d’avoir des troubles digestifs, des démangeaisons ou autres symptômes, après avoir pris des remèdes de l’homéopathie.

De plus, il faut préciser que ces médicaments ne contiennent pas de principes actifs comme les remèdes classiques. Vous avez donc moins de chance d’avoir des retours négatifs avec l’homéopathie.

Car il faut dire que ce sont ces principes actifs qui deviennent la plupart du temps nocifs pour l’organisme, malgré qu’ils le soignent.

L’OMS décourage son utilisation

L’homéopathie comme toute méthode curative a des limites. En effet, des essais cliniques sur des maladies graves comme la variole, le VIH ou la tuberculose ne se sont pas avérés concluants.

C’est donc pour cette raison que l’OMS depuis 2007 n’encourage pas l’utilisation de l’homéopathie. Cette décision a été prise suite à une demande d’un groupe de médecins qui a invité l’OMS a statuer sur le cas de l’homéopathie.

L’OMS a donc sorti très rapidement une décision sans ambiguïté. Dans le communiqué où l’organisation décourage les populations à se servir de l’homéopathie, elle évoque par exemple le manque de preuves concluantes quant à l’efficacité du traitement face à certaines maladies.

De plus, l’OMS pointe du doigt le fait que l’homéopathie ne contient pas de principe actif. En fait, ce sont ces principes qui luttent efficacement contre les différentes affections.

Plusieurs docteurs qui s’occupent des départements clés de l’OMS ont invité les populations à suivre leurs directives pour soigner les grandes maladies. Donc selon cette organisation pas d’homéopathie pour ceux qui souffrent de malaria, de VIH, de tuberculose, etc.

Toutefois, ces interdictions sont à prendre avec des pincettes car l’OMS est plutôt une organisation qui fait plus de politique. De même, elle est peu courageuse sur les questions qui concernent l’homéopathie.

Un possible effet placebo de l’homéopathie

Beaucoup de personnes affirment que les médicaments d’homéopathie ne sont que des bonbons en sucre. Cette assertion peut se comprendre car les remèdes sont assez dilués et manque de principe actif.

Pourtant cette méthode curative marche pour beaucoup de patients. Surtout dans le cas de douleurs et d’autres affections, on sent une diminution et une amélioration chez ces malades.

Dans ces cas de figure, la relation patient médecin et la confiance des malades sont évoquées comme facteurs qui créent un effet placebo.

Mais peut-on vraiment parler de placebo, lorsque des essais cliniques de grandes qualités ont été réalisés pour différencier le médicament d’un effet placebo ? De plus, des essais d’homéopathie réalisés sur les animaux se sont avérés concluants.

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1 COMMENTAIRE

  1. Le génie de Hahnemann a été de s’intéresser aux conséquences lointaines des toxiques de son temps.
    Sa Matière médicale homéopathique n’est rien d’autre qu’une galerie des portrait de ces intoxications. Elle s’intéresse à 70 produits, dont la plupart sont les médicaments courants de ses confrères. Hahnemann soignait en fait des maladies iatrogènes !

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