Google va obliger les fabricants de téléphones mobiles à payer pour inclure leurs applications

Publié par Simon Taquet le novembre 22, 2018 | Maj le novembre 22, 2018

40 $ pour chaque terminal contenant leur dossier de demande. Cette mesure entrera en vigueur à partir du 1er février 2019 1er février 2019

La société a décidé de facturer une redevance pour l’installation d’applications telles que Google Drive ou Gmail, suite à l’amende imposée par la Commission européenne en juillet de cette année.

La mesure des frais d’installation des applications Google entrera en vigueur le 1er février prochain

Bien que Google n’ait fourni aucune information à cet égard, le portail “ ; The Verge” ; a accès à certains documents décrivant certaines des nouvelles conditions de licence dans l’utilisation des applications. Selon la moyenne américaine, ces termes pourraient varier en fonction, entre autres paramètres, de la densité de pixels des écrans du dispositif. Les fabricants devraient alors payer des frais allant jusqu’à 40 $ pour les appareils dont la densité de pixels est supérieure à 500 ppp pour obtenir une licence de la suite d’applications de Google. Les appareils entre 400 et 500 ppp auraient une valeur de 20 $ et ceux de moins de 400 ppp auraient une valeur de 10 $.

Par conséquent, l’introduction de ce tarif peut entraîner une augmentation du prix des téléphones mobiles et des comprimés, car elle entraînera une augmentation des coûts de production pour les fabricants. Auparavant, Google basait son accord avec les fabricants de terminaux Android sur l’obligation d’installer l’ensemble de ses applications package d’applications , même s’ils ne souhaitaient proposer que certaines d’entre elles sur leurs appareils. Ainsi, pour utiliser Google Chrome, les utilisateurs d’Android devaient avoir Google Play, Google+, et le reste des applications du géant de la technologie.

En contrepartie de l’installation de toutes les applications, Google a partagé une partie des bénéfices générés par l’utilisation de ses outils avec les fabricants de mobiles. Étant donné que la plupart des revenus de l’entreprise proviennent des recherches Chrome, Google a donné la priorité économique aux entreprises qui fabriquent des appareils à partir desquels le navigateur est utilisé.

Désormais, les fabricants devront payer les frais et négocier une entente de rémunération avec l’entreprise. Aux yeux de la Commission européenne, Google détenait une position de monopole sur cette façon de négocier les licences d’utilisation de ses applications et oblige désormais la société à payer une amende d’environ 5.000 millions d’euros. La décision indique qu’en raison de la position préférentielle des applications Google sur les appareils Android, les fabricants ne pouvaient pas utiliser d’autres navigateurs. Bruxelles souhaite que cette sanction ouvre un éventail d’options pour les utilisateurs. Cependant, il sera intéressant de voir quels types d’accords les fabricants d’appareils concluent actuellement avec Google en ce qui concerne la distribution des applications.

Actuellement, la plupart des applications Android sont téléchargées à partir de Google Play Store, une application qui n’aura pas de terminaux pour lesquels le tarif fixe n’est pas payé. Ainsi, s’ils ne payaient pas, les fabricants de mobiles devraient chercher une alternative pour offrir à leurs utilisateurs des applications telles que Facebook ou Snapchat, un terrain presque inexploré.

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