GAME OF THRONES  LA SÉRIE À NE PAS MANQUEZ

Publié par emma le juin 10, 2018 | Maj le juin 10, 2018

Une fois que le fruit se trouve être là, il faut reconnaître que les attentes ont été comblées, etc. Évidemment, il était impossible de retranscrire toute la abondance des livres mais on ne peut que s’incliner face au travail terminé. Le casting, les décors, les costumes, l’histoire, l’accomplissement : l’ensemble se trouve être de très haute volée et fait d’ores et déjà de Game Of Thrones une série culte. Les problèmes de porte feuille se font quelquefois sentir lors de l’absence de certaines scènes de baston présentes dans le livre, mais le respect de l’œuvre insolite se trouve être indéniable. En 2001, Le Seigneur des Anneaux prouvait qu’on pouvait du moyeu-âgeu fantastique de bonne qualité au septième art. Dix ans plus tard, grâce au Trône de fer c’est maintenant chose effectuée pour le petit écran.

Mais ce qui se trouve être principalement profitable dans Game of Thrones, c’est la maîtrise des personnages et l’évolution des caractères. Si on prend un sympa plaisir à détester Jaime Lannister ou encore Le Limier ( The Hound ) au début de l’œuvre, les personnages sont écrits de plus efficacement en plus efficacement, grâce aux aventures qu’ils vivent et qui renforcent les traits de leur caractère, si bien que Jaime devient un personnage clé de Game of Thrones. Mais il y a des personnages qui sont voués à être détestables. Vous songez comme moi, je suppose : ce célèbres roi Joffrey. Un monstre que l’on veut voir à tout montants mourir, mais qui pourtant fera souffrir des personnages que l’on adorerait jusqu’au bout. Impossible de discuter de Game of Thrones sans évoquer le personnage culte : Tyrion Lannister.

Des paysages somptueux pour la série!

Sérieusement, je ne pensais pas que c’était faisable de y arriver une armure en écaille de poisson également raffinée que celle des Tully. Excepté la réussite des costumes, le choix des décors se voit être fait avec douceur et dextérité. Les paysages islandais sont absolument très beaux tout comme les personnes qui irlandais, espagnols ou croates. On sent une réelle identité des paysages à travers l’œuvre. Quand je regarde un épisode, il n’est pas rare que je réussisse à deviner la région dans lesquels se voit l’intrigue avant même de voir des personnages à l’écran. C’est réalisé avec précision et c’est constament appréciable d’avoir de tels détails dans une fabrication de ce style. Il n’y a pas que les paysages dans GoT, les châteaux et les villes sont particulièrement bien fabriqués. On se voit être extrêmement immergé dans l’histoire. Enfin, il me paraît très important de indiquer la qualité des effets spéciaux. Sans oublier le fait que l’on aborde bien d’une série et non pas d’un film de 2h à 300 millions de dollars, ils sont d’excellente facture. Autant dans la saison 1 ils étaient passables et bien que plusieurs fails par-ci par-là ( S5E9 particulièrement ), autant ils s’améliorent saison après saison.

La raison principale de la réussite critique de l’œuvre, à mon humble feedbacks, c’est le développement de ses personnages et de leurs motivations. On peut dire que certains sont assez classiques dans leur rôle de méchant, à l’image de Joffrey Barathéon, ou Ramsay, mais ils sont extrêmement bien dans leur rôle. Plusieurs personnages bien que tout détestables nous manquent après leur mort, en ne citant personne. Ramsay avait beau être un monstre, quel personnage il fût… Ses apparitions dans la saison 3 font mouche à toujours, et que dire de la scène de torture avec la saucisse, extrêmement culte de nos jours. Son personnage contient une cohérence tout au long de l’œuvre et sa mort se trouve être en ce qui me concerne idéale et presque poétique. -On ne peut pas non plus oublier la bande insolite de Game of Thrones, associé au avec brio chacun des épisode, du générique du début au générique de fin. Une musique qui reste en tête, et qui propose des thèmes vraiment spectaculaires ( The King’s Arrival, Main Theme, Into the Cold, Mhysa ou encore le très exploité The Rains of Castamere ). Je ne peux que féliciter Ramin Djawadi pour ce a donné pendant six saisons, et c’est un plaisir de retrouver sa patte de compositeur en ce moment dans Warcraft : Le Commencement. NnLes personnages pour l’importante majorité, ne sont pas tout blanc ou tout noir. Rob Stark se trouve être quelqu’un de bon mais il ne contient aucune parole et prend régulièrement des mauvaises décisions, Oberyn avait une raffinée saisissante mais il était aveuglé par la vengeance, Jaime couche avec sa sœur mais il se révèle être d’une sensationnel sensibilité, Tyrion se trouve être particulièrement sympathique mais il n’hésite pas à détruire ses ennemis, Cersei se trouve être un monstre mais elle… non c’est un monstre en fait.

Les hostilités sont donc sur le point de récupérer. Pour le moment l’unique personne capable de spoiler le monde entier se trouve être Barack Obama himself. Grand fan de cette série épique, le président a demandé à David Benioff et Dan Weiss de lui livrer une copie. Les inventeurs n’ont pas osé refuser la demande, de peur de terminer comme Ed Stark. Je n’ose même pas imaginer les futurs dîners dans votre foyer blanche. Hollande si tu m’écoutes, n’y va pas ! C’est un piège, tu vas te spoiler ! Au fil des épisodes, le rythme se fait un petit peu plus que dans un pilote un petit peu empressé de nous dresser le tableau général. Quoi qu’il en soit, cette aisance soutenue était justifiée pour le pilote il y avait à dire pour apporter un aperçu de l’histoire. Mais le rythme maîtrisé, les réalisateurs achèvent de faire de l’œuvre un must see, réussissant à revêtir à l’écran ce qui fait l’essence de la monde d’une abondance incomparable. Un seul regret, toutefois, sur une bande son musicale en retrait et pas constament inspirée. Mais au final, si l’on ne devrait conserver qu’une série med-fan, le choix de Game of Thrones s’impose comme une évidence.

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