Les enfants devenues Stars dans des Films

Publié par emma le septembre 22, 2018 | Maj le octobre 6, 2018

Si les jeunes acteurs de n’ont rien fait à part les films de la saga, beaucoup de stars d’aujourd’hui ont commencé très jeune avec un rôle important dans un film marquant. Ils ont connu le succès très jeune et ont su avec plus ou moins de talent continuer leur carrière au point de s’imposer aujourd’hui comme des les principales stars. Petite liste non exhaustive…

– Kirsten Dunst

Le film qui la révéla : Entretien avec un vampire de Neil Jordan – 1994

Si Kirsten Dunst commence sa jeune carrière à sept ans dans le New York stories de Scorsese, Coppola et Allen, elle sera réellement remarquée à 12 ans dans le rôle de Claudia dans Entretien avec un vampire. Elle joue une jeune vampire avide de sang guidée par, excusez du peu, Tom Cruise et Brad Pitt. Sa prestation est remarquable pour une si jeune actrice, et elle arrive à rendre ce personnage au visage d’ange réellement troublant et terrifiant.

Ses films marquants :

On la retrouve par la suite à la télévision et dans quelques productions pour public familial tel que Jumanji de Joe Johnston ou bien le Small Soldiers du grand Joe Dante. Si Entretien avec un Vampire l’avait catégorisée dans le « club des enfants qui savent jouer », c’est en 1999 avec Virgin Suicides qu’elle casse l’image de la petite fille gentille dans le rôle de l’envoûtante Lux Lisbon. Une nouvelle fois elle marque les esprits et devient une des jeunes actrices les plus en vue du moment. Elle tourne dans le sympathique Drop Dead Dangerous dans le rôle d’une reine de beauté un peu nunuche, et dans quelques autres productions qui seront vite éclipsées par le succès anthologique de Spider-Man en 2002. Kirsten accède au rang de star qui peut porter un film sur ses épaules. Elle tourne dans la foulée avec Julia Roberts (Le sourire de Mona Lisa) et avec Michel Gondry dans le fabuleux Eternal Sunshine of a spotless Mind, avant de retrouver Sam Raimi sur Spider-Man 2. Nouveau carton. Suivent les sympathiques Wimbledon et Elizabethtown de Cameron Crowe. En 2006 elle retrouve Sofia Coppola sur Marie Antoinette. Si le film est bourré de défauts et de gimmicks ridicules supposés faire « film d’auteur branché à fleur de peau », Kirsten Dunst devient alors l’icône de la nouvelle génération d’actrice qui monte à Hollywood, statut qu’elle prouvera une nouvelle fois cette année dans Spider-Man 3. On la retrouvera en 2008 dans How to Lose Friends & Alienate People aux côtés de Simon Pegg et Jeff Bridges, en attendant les prochaines aventures du tisseur de toile.

– Jodie Foster

Le film qui la révéla : Taxi Driver de Martin Scorsese – 1976

Après une longue carrière à la télévision commencée en 1969 à l’âge de 7 ans, Jodie Foster se fait remarquer sept ans plus tard au cinéma dans le film culte de Martin Scorsese, Taxi Driver. Elle y interprète avec une grande maturité une jeune prostituée de 13 ans aux côtés de Robert De Niro et Harvey Keitel, et obtient sa première nomination aux Oscar.

Ses films marquants :

Après Bugsy Malone en 1975 elle n’arrête plus de tourner pendant une quinzaine d’années avant de connaître la gloire en 1991 avec un autre film culte : Le Silence des Agneaux de Johnatan Demme. Tout comme Anthony Hopkins, Jodie Foster reçoit un oscar et accède au statut de star internationale.
La même année elle passe derrière la caméra pour réaliser son premier film : Petit Homme, qui n’égale pas le succès du Silence des Agneaux. Pendant plus de 15 ans elle va tourner auprès des plus grands, que ce soit Mel Gibson sur la comédie Maverick ou bien Robert Zemeckis sur Contact.
Au cours de cette période elle se fait remarquer par sa superbe prestation dans Nell où elle joue face à Liam Neeson une jeune femme vivant à l’écart du monde, et réalise son deuxième film, Week end en famille. Si Jodie Foster est une remarquable actrice très populaire, elle ne connaît pas autant de succès dans le domaine de la mise en scène. Malgré sa célébrité elle ne cède pas facilement à l’appel des producteurs et choisit avec soin ses projets. Ainsi elle refuse en 1999 de reprendre le rôle de Clarice Starling dans le Hannibal de Ridley Scott. Si tourner pour Fincher dans Panic Room est un choix assez évident, Jodie Foster surprend tout le monde dans Un long dimanche de fiançailles de Jean-Pierre Jeunet, où elle joue en Français et dans un rôle secondaire. Malheureusement son retour aux USA se fera avec un Flightplan de sinistre mémoire avant de retrouver le chemin du succès avec le Inside man de Spike Lee. Depuis plus de trente ans Jodie Foster occupe une place à part à Hollywood, celle d’une actrice exigeante qui alterne les projets risqués et les films beaucoup plus commerciaux avec la même franchise.

– Natalie Portman

Le film qui la révéla : Léon de Luc Besson – 1994

A l’âge de 13 ans, Natalie Portman est choisie par le réalisateur français pour jouer aux côtés de Jean Reno dans le célèbre Léon. Ce n’est que sa deuxième expérience en tant qu’actrice et elle fait déjà preuve d’un talent et d’une présence incroyables à l’écran. Le film remporte un gros succès en France et dans le monde et sert de magnifique tremplin à la jeune lolita de Besson.

Ses films marquants :

En 1995 Natalie Portman reste dans l’univers sombre du polar et enchaîne directement avec le film culte de Michael Mann, Heat. Elle y joue la belle fille d’Al Pacino, une adolescente en pleine crise. L’année suivante, dans un ton beaucoup plus léger, elle joue encore la fille d’une icône du cinéma, Jack Nicholson, dans le Mars Attacks de Tim Burton. Puis en 1997 c’est à elle de jouer les parents célèbres car elle a été choisie par George Lucas pour incarner Padme Amidala, future mère de Luke et LeÏa Skywlaker, dans la nouvelle trilogie Star Wars. Elle accède alors au rang de star, et décide d’alterner les films moins commerciaux entre chaque épisode de Star Wars. En 2006, elle porte à elle seule l’adaptation de V pour Vendetta produite par Joel Silver.

– Scarlett Johansson

Le film qui la révéla : L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux de Robert Redford – 1998

Après quelques petits rôles Scarlett Johansson obtient l’un des rôles principaux du nouveau film de Robert Redford. A 14 ans, elle y joue le rôle difficile et exigeant d’une jeune adolescente amputée d’une jambe après un accident de cheval et qui va retrouver goût à la vie aux côtés du personnage principal, un dresseur de chevaux joué par Robert Redford.

Les films marquants

Une nouvelle fois après Kirsten Dunst, Sofia Coppola révèle le talent et la maturité d’une jeune actrice avec son sublime Lost in Translation. Aux côtés du génial Bill Murray, Scarlett Johansson imprègne de sa présence et sa beauté chaque scène du film. C’est réellement avec ce film qu’elle va devenir l’une des nouvelles têtes d’Hollywood avec laquelle il faudra compter. Du coup, en 2005 l’explosif Michael Bay l’embauche pour faire la plante verte en tenue moulante sur The Island, gros blockbuster S.F avec Ewan Macgregor. Malheureusement pour eux, le film se plante au box office. Elle revient vers un plus petit budget et accepte le rôle de Nola Rice une jeune et séduisante américaine, dans le nouveau Woody Allen, Match Point. Le film est un succès et l’un des meilleurs Woody Allen depuis très longtemps. Elle enchaîne avec un autre grand réalisateur culte, qui lui en revanche est en chute libre, Brian De Palma sur Le Dahlia Noir. Le film est un échec public et critique sans appel. Elle retrouve Woody Allen sur Scoop qui ne réitère pas la réussite de Match Point. Toujours en 2006, Scarlett Johansson retrouve Hugh Jackman et Christian Bale sur Le Prestige de Christopher Nolan. Si le film est une réussite, elle n’a finalement qu’un rôle très secondaire et a bien des difficultés à exister face aux deux stars principales. Qu’importe, elle connaît un énorme succès international et a près d’une dizaine de films en production pour les deux ans à venir.

– Anna Paquin

Le film qui la révéla : La leçon de piano de Jane Campion – 1993

A 11 ans, Anna Paquin ne fait pas les choses à moitié pour son premier film, et se retrouve à l’affiche de la Palme d’Or de 1993, aux côtés de Harvey Keitel et Holly Hunter.

Ses films marquants :

Après la Leçon de Piano Anna Paquin tourne dans plusieurs films exigeants, loin de l’image traditionnelle du film pour enfant. En 1996 on la retrouve dans Jane Eyre et en 1997 dans l’un des moins bons films de Spielberg, Amistad. Mais c’est en 2000 qu’elle obtient son plus grand succès avec le rôle de Malicia dans X-Men de Bryan Singer. Et avant X-Men 2, on l’aura vue en 2002 dans le sublime La 25ème heure de Spike Lee. Elle y joue une lolita séduisant son professeur interprété par Philipp Seymour Hoffman. Si elle participe toujours à l’aventure X-Men avec le troisième volet réalisé par Brett Ratner. Anna Paquin reste discrète et tourne essentiellement des seconds rôles sur des petits films indépendants comme par exemple Les Berkman se séparent de Noah Baumbach.

– Christian Bale

Le film qui le révéla : L’empire du soleil de Steven Spielberg – 1987

Comme beaucoup d’acteurs de son âge Christian Bale fait ses débuts à la télévision, avant de franchir le cap du grand écran. C’est Steven Spielberg qui lui donne le rôle principal de L’empire du Soleil. Malgré ses 13 ans, il démontre déjà l’étendue phénoménale de son talent dans un rôle d’enfant abandonné, passionné d’aviation, qui se fait emprisonner par les Japonais durant la Seconde Guerre Mondiale.

Ses rôles marquants :

Il faudra attendre plus d’une dizaine d’années avant de revoir Christian Bale dans un rôle aussi impressionnant. Il brise son image de jeune premier avec l’adaptation de American Psycho de Brette Easton Ellis. Si le film de Mary Harron n’arrive pas à la cheville du roman original, l’interprétation de Bale marque les esprits et l’impose comme un acteur à suivre de très près. Malheureusement il enchaîne avec pas mal de séries B tels que Shaft, Le Règne du Feu, ou bien le minable Equilibrium. Mais c’est en 2004 qu’il calme tout le monde avec le Machiniste. Bale interprète un paranoïaque anorexique et perd plus de trente kilos pour le rôle. Hallucinant ! Surtout qu’un après il revient complètement bodybuildé pour les besoins de Batman Begins de Christopher Nolan (le réalisateur le trouva même trop musclé au début du tournage). Ce nouveau volet de Batman est un chef d’oeuvre qui relance la franchise et propulse Christian Bale dans la A-List des acteurs du moment. Désormais ses films créent l’événement comme Le Prestige de Nolan, Le Nouveau Monde de Terence Malick ou dans une moindre mesure Bad Times de David Hayer. On attend avec impatience Rescue Dawn de Werner Herzog, le western de James Mangold 3 :10 to Yuma, mais surtout le grand retour de Batman pour mai 2008 avec The Dark Knight de Christopher Nolan.

– Sophie Marceau

Le film qui la révéla : La Boum de Claude Pinoteau – 1980

Sélectionnée à 14 ans parmi des centaines de prétendantes, Sophie Marceau se retrouve propulsée « petite amie des Français » dès son premier rôle. Le film de Claude Pinoteau devient culte pour toute une génération et rencontre un tel succès qu’une suite est alors envisagée…

Ses films marquants :

La Boum 2 se tourne deux ans après le premier, et Sophie Marceau reçoit alors le César du meilleur espoir féminin. Elle tourne dans les plus grosses productions de l’époque (Fort Saganne, Joyeuses Pâques, Chouans !) et continue à entretenir son image de jeune fille romantique avec l’Etudiante ou bien Fanfan. Elle devient de plus en plus connue internationalement, au point que Mel Gibson lui confie le rôle de la Princesse Isabelle dans Braveheart. Après une série de plus petits films passés inaperçus on la retrouve dans l’un des plus mauvais James Bond, Le monde ne suffit pas et le catastrophique Belphegor de Jean-Paul Salomé. Sophie Marceau se lance dans la réalisation avec tout d’abord la comédie romantique Parlez moi d’amour en 2002, puis enfin en 2007, La disparue de Deauville avec Christophe Lambert.

Jennifer Connelly

Le film qui la révéla : Il était une fois en Amérique de Sergio Leone – 1984

Pour ses débuts devant la caméra Jennifer Connelly alors âgée de 14 ans, a le privilège de se faire diriger par l’un des plus grands réalisateurs de tous les temps, Sergio Leone. Un premier film qui place la barre à des hauteurs vertigineuses et inaccessibles.

Ses films marquants :

Le problème lorsque l’on débute sa carrière avec un film pareil c’est qu’il est très dur par la suite de trouver des projets pouvant rivaliser. Et ce n’est pas en 1986 avec un Labyrinth de sinistre mémoire que Jennifer Connelly parviendra à surpasser le film de Leone. La première moitié des années 90 verra la jeune comédienne dans des rôles de faire valoir / femme fatale, que ce soit aux côtés de Don Johnson dans Hot spot ou bien du Rocketeer de Joe Johnston. S’en suit une succession de films plus ou moins oubliables et oubliés avant qu’elle ne revienne sur le devant de la scène en 1998 avec le somptueux Dark City d’Alex Proyas. Elle brisera son image de femme fatale deux ans plus tard dans un autre film culte, Requiem for a dream de Darren Aronofsky. Véritable électrochoc, le film propulse Jennifer Connelly parmi les actrices les plus en vue. Elle enchaîne la même année le Pollock de Ed Harris, avant de recevoir un Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle pour le médiocre Un homme d’exception de Ron Howard. Son Oscar en poche, on lui propose les plus grosses productions, et ainsi elle se retrouve embarquée dans l’aventure Hulk de Ang Lee. Si le film en a déçu plus d’un, Jennifer Connelly réussit grâce à son charme à toujours tirer son épingle du jeu. On la retrouve pour la première fois en tête d’affiche sur le navrant remake de Dark Water en 2005. Malheureusement le film est un échec public et critique. Cette année on l’a revue à nouveau en faire valoir de « Star qui veut son oscar », en l’occurrence Leonardo DiCaprio dans le très moyen Blood Diamond d’Edward Zwick.

Christina Ricci

Le film qui la révéla : La famille Addams de Barry Sonnenfeld – 1991

Même si Christina Ricci fit quelque apparition auparavant, ce n’est pas avant ses 11 ans et son rôle inoubliable de la sinistre et cruelle Mercredi Addams qu’on commença à parler d’elle.

Ses films marquants :

Elle enchaînera avec la suite de La famille Addams et restera dans le domaine du film pour enfants avec Casper en 1995. Le reste de la carrière de Christina Ricci marque une volonté d’alterner les films indépendants avec des films commerciaux, pour toute la famille. En 1997 on la retrouve parmi tout le casting du Ice Storm d’Ang Lee, avant de connaître une année plus que prolifique en 1998. Effectivement, cette année là pas loin de 7 longs métrages marquent sa volonté de jouer avec son image : Buffalo 66 de Vincent Gallo, suivi de Las Vegas Parano, avant de jouer la lolita dans The opposite of Sex, puis de retour dans la comédie familiale avec Small Soldiers de Joe Dante, et finalement dans l’univers d’un autre cinéaste culte, John Waters et son Pecker ! Elle retrouve Johnny Depp en 1999 dans le dernier bon film de Tim Burton, Sleepy Hollow. Le film est un succès, et elle se permet un passage remarqué dans Ally Mac Beal où elle casse définitivement son image de petite fille, on la remarquera dans le Monster de Patty Jenkins aux côtés de Charlize Theron. Pas de bol pour la petite Christina, c’est sa collègue qui récupère l’Oscar. On oubliera facilement sa prestation dans l’immonde Cursed de Wes Craven, lorsqu’on la découvre en 2007 dans Black Snake Moan de Craig Brewer. Elle y trouve l’un des ses meilleurs rôles avec cette petite poupée nymphomane aux côtés du Badass Samuel L. Jackscon. Christina Ricci est aussi engagée pour jouer dans le nouveau film des frères Wachowsky, l’adaptation du célèbre manga Speed Racer prévue pour l’été 2008.

Drew Barrymore :

Le film qui la révéla : E.T de Steven Spielberg – 1982

Drew Barrymore est encore très jeune lorsqu’elle commence dans le célèbre film de Steven Spielberg. Elle a à peine 7ans et devient l’une des plus jeunes actrices d’Hollywood.

Ses films marquants :

E.T. la propulse au rang de star à 7 ans et elle se retrouve dans le Charlie de l’inégalable Mark L. Lester en 1984. Mais quand on est arrivé au sommet on a plus qu’à descendre. Et la chute va être dure pour Drew Barrymore. Elle va enchaîner un nombre incalculable de daubes intergalactiques, et partage sa vie entre tournages et cures de désintoxication. On la retrouve en 1995 à faire de la figuration dans Batman Forever de Joel Schumacher, avant de revenir dans un rôle plus consistant et dans un film largement supérieur : Tout le monde dit I love You de Woody Allen. Ajoutons à cela l’inoubliable scène d’ouverture du Scream de Wes Craven et Drew Barrymore semble enfin avoir fini sa traversée du désert. Elle joue désormais dans des films qui cartonnent tel que The Wedding Singer aux côtés d’Adam Sandler et tourne alors tout un tas de comédies romantiques qui connaissent de jolies succès qui lui permettent de devenir productrice. Elle connaît à nouveau un gros carton dans une des ses productions avec l’adaptation de la série télé Charlie’s Angels. Durant cette même année 2001, elle joue la prof de Donnie Darko dans le film de Richard Kelly. Et jusqu’à aujourd’hui on la retrouve de nombreuses fois dans son genre de prédilection, la comédie romantique, même si elle se permet quand même des petits écarts comme dans le premier film de George Clooney, Confessions d’un homme dangereux ou bien dans le film d’action avec Charlie’s Angels : Full Throttle.

Benoit Magimel :

Le film qui le révéla : La vie est un long fleuve tranquille de Etienne Chatillez – 1988

A 14 ans Benoît Magimel est catapulté premier rôle de la comédie de Etienne Chatillez. Le film est un immense succès public et critique qui enregistre plus de 4 millions d’entrées et gagne le César du meilleur film en 1989.

Ses films marquants :

Benoît va commencer une florissante carrière qui va l’amener à jouer pour les plus grands réalisateurs français. Après quelques passages à la télé et un passage chez Benoît Jacquot et un autre dans La Haine, Magimel fait un retour très remarqué en 1996 dans Les voleurs de Téchiné avec Catherine Deneuve. Il se tourne vers un cinéma d’auteur qui lui fera croiser la route du jeune Olivier Dahan avec qui il fait Déjà mort, et celle d’un Florent Emilio Siri débutant avec Une minute de silence. En 1999, il épate à nouveau tout le monde en Alfred de Musset dans Les enfants du siècle de Diane Kurys dans lequel il partage l’affiche avec Juliette Binoche. Toujours dans un cinéma d’auteur qui lui offre ses meilleurs rôles (et ses plus gros succès), Magimel reçoit le prix d’interprétation masculine à Cannes en 2003 pour La pianiste de Haneke. Sur tous les fronts, il retrouve l’excellent Florent Emilio Siri pour son deuxième film, Nid de Guêpes dans lequel il pique la vedette à Sami Naceri et acquiert tout comme le réalisateur, une grosse crédibilité dans le cinéma d’action. Benoît Magimel est un acteur phare du cinéma français et se retrouve naturellement sous la direction de Claude Chabrol avec qui il collaborera à trois reprises : La fleur du mal (2003), La demoiselle d’honneur (2004) et La fille coupée en deux (2007). Il tourne à nouveau avec Olivier Dahan sur Les rivières pourpres 2 : Les Anges de l’Apocalypse, qui ne réitère pas la relative réussite du premier volet réalisé par Kassovitz. Alternant film d’auteur et film d’action il revient en 2005 dans Les chevaliers du ciel qui ne rencontre pas le succès escompté. En 2007, nouveau revers public pour Truands de Frédéric Schoendoerffer. On retrouvera cet automne Benoît Magimel aux côtés d’un autre grand acteur français, Albert Dupontel dans le très attendu L’Ennemi intime de Siri, qui à en croire ceux qui l’ont vu à la rédaction risque bien de calmer tout le monde.

Si Ces jeunes acteurs ont connu un énorme succès en tournant avec les plus grands metteurs en scène dans leur premier film, il est intéressant de voir à quel moment ils ont su casser, ou tout du moins, faire évoluer leur image vers une image d’acteur adulte. Cela passe souvent par un rôle différent dans un film qui marque les esprits et qui connaît un grand succès (Virgin Suicides, American Psycho, Le silence des agneaux…), qui agira alors comme un second départ dans leur carrière.

Beaucoup de jeunes acteurs ont commencé dans des gigantesques cartons accédant très rapidement au statut de star, avant de retomber aussi vite dans l’anonymat.

Quelques Portés disparus…

Le plus « célèbre » de tous : Macaulay Culkin

Moments de gloire : la saga des Maman j’ai raté… (à vous de compléter, et pas de mauvais esprit SVP) et un passage dans un clip de Michael Jackson (si, à l’époque c’était classe de faire ça).

Après un gros passage à vide d’une bonne dizaine d’années Macaulay Culkin revient tout doucement sur le devant de la scène au travers de séries télés et quelques petits films. Mais le jeune comédien aura beaucoup à faire pour reconquérir les spectateurs et la place de champion du box office qu’il a brièvement occupé au début des années 90.

Le plus « No Fate » : Edward Furlong

Moment de gloire : John Connor dans Terminator 2 de James Cameron

Si Furlong a continué de tourner dans pas mal de films après le chef d’oeuvre de Cameron, depuis American History X et Animal factory sa carrière semble de plus en plus compromise dans des navets qui finissent direct dans les bacs « DVD à petits prix». Ses problèmes d’alcool l’empêchent de reprendre le rôle qui l’a rendu célèbre dans Terminator 3, et Edward Furlong tourne alors dans l’une des innombrables suites de The Crow. Ce qui est quand même un signe irréfutable d’une carrière qui part en sucette.

Le plus « Cool des jumeaux ! » : Jake Lloyd

Moment de gloire : Anakin Skywlaker dans Star Wars Episode I : La Menace Fantôme.

Depuis 1999 Jake Lloyd à tourner d’en deux films qui ont connu un sort proche de l’inexistence et à part avoir fait les doublages des jeux Star Wars, le jeune Darth Vader semble avoir arrêté définitivement sa carrière de comédien.

Le plus « Je vois Bruce Willis avec des cheveux… » : Haley Joel Osment

Moment de gloire : Sixième Sens de Shyamalan et A.I. de Spielberg

Lui aussi a connu un démarrage fulgurent en 1999 et a eu le privilège de tenir le premier rôle dans un film de Steven Spielberg. Pas de chance pour lui ce n’était pas un des meilleurs du réalisateur. Depuis 2003 il se fait beaucoup plus rare, même si son retour est prévu en 2007 dans Home of the giants, le film est une petite production et tout reste alors à faire pour Haley Joel Osment.

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