Dix infractions dangereuses commises par des motocyclistes

Publié par Simon Taquet le janvier 5, 2019 | Maj le janvier 5, 2019

De nombreuses personnes profitent également de la saison hivernale pour profiter d’une bonne route en moto ou même pour se rendre au travail chaque jour. Cependant, les deux roues impliquent des infractions et des accidents qui doivent être évités à tout prix parce que dans ce type de véhicule, l’impact sera plus grand et peut même en subir les conséquences autour de vous.

Sécurité moto

Lorsque nous parlons de sécurité moto, nous devons savoir que comme dans les autres véhicules, il y a deux types d’éléments. D’une part, nous avons les dispositifs qui nous aident à éviter (prévenir) l’accident appartiennent à la sécurité active, d’autre part, ceux qui sont responsables de minimiser les conséquences (protéger) une fois l’accident subi, nous nous référons à la sécurité passive.

Les infractions les plus fréquentes des utilisateurs de motos enregistrées l’an dernier étaient : vitesse insuffisante (18% des cas), invasion de la voie opposée et dépassement (18%). Dans le cas des conducteurs d’autres véhicules, les infractions les plus fréquentes étaient celles liées au non-respect des règles de priorité (32 % des cas). Bien que le port du casque soit obligatoire sur les routes urbaines et interurbaines, en 2016, 15 personnes voyageant à moto n’ont pas utilisé ce dispositif de sécurité, un objet qui évite souvent la mort.

Face à cela, la Direction générale du magazine Trafic a identifié les dix comportements les plus dangereux et les plus inappropriés dans le but de ne pas les répéter et de réduire ainsi le nombre de tués sur les deux-roues :

– Se déplacer sans séparation : les automobilistes doivent respecter une certaine distance de sécurité au passage. Dans un village, il est permis avec une séparation suffisante pour éviter les situations dangereuses. Mais sur la route, la distance de sécurité doit être d’au moins un mètre et demi. L’objectif de cette distance est d’éviter les conflits avec d’autres véhicules causés par des distractions, le manque d’observation ou des manœuvres inattendues.

– Vitesse inadéquate : dépasser la vitesse maximale de la route n’est en aucun cas autorisé. De plus, les motos, en tant que véhicules qu’elles sont, doivent adapter leur vitesse à celle qui prévaut sur la route. En fait, la vitesse inappropriée est la première cause d’accidents de la route chez les motocyclistes (23 % de tous les accidents) en même temps que la vitesse est l’infraction la plus fréquente chez les motocyclistes.

-Circulaire sur le bord : les bords sont des espaces pavés supplémentaires sur les routes qui ne devraient être utilisés que dans les situations d’urgence et ne peuvent donc pas être envahis régulièrement. C’est pourquoi les motos ne doivent pas rouler sur des épaules dures. La DGT rappelle qu’ils ne peuvent le faire qu’à une vitesse anormalement basse si nécessaire et s’ils dérangent les autres conducteurs.

– Avancer par la droite : une mauvaise habitude de certains ne doit pas être aggravée par une mauvaise réponse. Si un véhicule reste dans la voie de gauche plus longtemps que prévu, ce n’est pas une raison suffisante pour qu’une voiture ou une moto vous dépasse sur la droite. C’est non seulement punissable mais aussi très dangereux car la voiture qui nous précède n’est pas censée être dépassée par un endroit interdit. Et les motos sont moins visibles et plus instables.

-Circulaire avec la lumière éteinte : les motos doivent rouler avec les feux allumés en permanence. L’avant et l’arrière courts doivent toujours être reliés entre eux afin que la moto ait une meilleure visibilité pour le reste de la circulation.

-Zigzaguer entre les voitures : être des véhicules plus légers et plus étroits ne leur donne pas le droit de circuler entre les autres véhicules dans les situations de circulation dense. Les voitures et les motos doivent garder leur position (les changements de voie constants ne vous amènent pas à votre destination plus tôt et provoquent en même temps des situations dangereuses). Lorsqu’elles se déplacent entre les véhicules, les motocyclettes ne gardent pas une distance de sécurité et peuvent être heurtées lorsqu’une voiture ou un camion tente de changer de voie ou de direction.

– Stationnement sur le trottoir : les motocyclettes (et autres véhicules automobiles) sont interdites de stationnement dans les zones piétonnes, en règle générale. Il faut se rappeler que ce sont les conseils municipaux qui réglementent la possibilité d’envahir des zones telles que les trottoirs, il faut donc connaître les règlements locaux de chaque municipalité pour éviter les surprises lorsque vous allez prendre le vélo.

-Vitesse excessive en milieu résidentiel : l’agilité et la maniabilité du vélo peuvent causer un faux sentiment de contrôle à votre conducteur en milieu urbain. Cependant, il ne faut pas oublier la possibilité qu’un piéton puisse nous surprendre en apparaissant soudainement sur la chaussée ou que n’importe quel véhicule puisse ouvrir la porte.

-Changement de direction où il n’est pas permis : tout véhicule ne doit changer de direction que là où il est permis. Nous ne devrions pas tomber dans l’erreur que, comme il a un rayon de braquage plus petit, il peut changer de direction en beaucoup moins de temps ou d’espace qu’une voiture. Un autre véhicule peut apparaître à tout moment et peut ne pas avoir assez de temps ou d’espace pour freiner s’il nous trouve arrêtés au milieu de la route.

-Invasion dans la direction opposée : le désir d’arriver plus tôt amène de nombreux motards à envahir la direction opposée parfois à dépasser, grâce au comportement de leur véhicule et au désespoir auquel on peut arriver dans une situation de circulation intense. Toutefois, le dépassement d’un autre véhicule dans une zone non désignée à cet effet peut entraîner des pénalités de 500 euros.

L'actualité des Médias

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *