Les dirigeants mondiaux célèbrent en France le centenaire de l’armistice de l’IGM

Publié par Jerome le novembre 11, 2018 | Maj le novembre 11, 2018

Emmanuel Macron complète politiquement la cérémonie du centenaire de l’Armistice qui met fin à la Première Guerre mondiale : ” Le nationalisme est l’opposé du patriotisme. Les nouvelles idéologies manipulent les religions et le nationalisme. L’histoire peut à nouveau prendre une dimension tragique.

La célébration de l’armistice en France

Devant plus de cinquante chefs d’État et de gouvernement des cinq continents, avec des absences importantes, comme celle de Theresa May et de Víktor Orbán, le président de la République a rendu hommage aux morts tombés pour la défense et la liberté de la France et de l’Europe, évitant d’entrer dans le détail du “drame de la paix” qui a suivi l’Armistice.

“La France sait ce qu’elle doit aux combattants du monde entier. La France s’incline devant sa grandeur”, a déclaré M. Macron. Insistant sur l’héritage historique que les dirigeants d’hier et d’aujourd’hui laissent aux nouvelles générations, M. Macron a brièvement évoqué, mais avec une certaine précision, les nouvelles menaces qui, à son avis, planent sur l’avenir incertain de l’Europe. Du point de vue macronien, le nationalisme – en général, non qualifié – est le “contraire” du patriotisme. Dans Scorzo, Macron relance sa confrontation personnelle avec certaines formes de nationalisme, se présentant comme le champion d’un patriotisme “bien compris” qui ne tomberait pas dans les pièges et les menaces attribués à d’autres nationalismes que l’on pourrait qualifier d'”exclusion”.

En raccourcissant, Macron repense son duel politique personnel avec Marine Le Pen. Dans le même ordre d’idées, Macron dénonce la menace mondiale de ” nouvelles idéologies qui manipulent les religions “. Sans le nommer, le président français fait allusion, semble-t-il, au cancer mondial de l’islamisme fondamentaliste et subversif, perçu comme une menace pour la civilisation occidentale.

Le président français a conclu son bref discours devant l’Arc de Triomphe en insistant sur une menace qu’il considère grandissante : “L’histoire menace de reprendre un cours tragique”. Mise en garde : les prochaines élections européennes pourraient être le théâtre d’une confrontation entre plusieurs visions contradictoires sur l’avenir des sociétés occidentales.

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