Deux F-16 de l’armée portugaise escortent un avion à Lisbonne et l’aident à atterrir en cas d’urgence.

Publié par Jerome le novembre 12, 2018 | Maj le novembre 12, 2018

Il n’y avait que six personnes à bord, mais la peur qu’ils ont eue était énorme. Un avion Embraer de la compagnie aérienne Air Astana, du Kazakhstan, a connu une matinée de calvaire le dimanche 11 novembre en raison du mauvais temps dans la région de Lisbonne, l’obligeant à subir des réparations urgentes à l’aérodrome d’Alverca, situé à seulement 25 kilomètres.

Un avion escorté par des F16

Après le redécollage, l’équipage a voulu commencer les manœuvres de retour dans son pays, mais a dû abandonner lorsqu’il a fait le tour de l’aéroport de la capitale et a constaté que les conditions météorologiques n’étaient pas bonnes. Le fait est que l’appareil a commencé à tracer une trajectoire erratique dans les airs et que la direction de l’aéroport de Lisbonne a décidé d’utiliser deux avions F-16 de l’armée de l’air portugaise pour l’escorter.

Le vent et l’eau faisaient rage, il fallait donc trouver une solution d’urgence. Ce n’est qu’ainsi qu’il a été possible d’atterrir à l’aéroport de Beja, une ville située à 178 kilomètres de Lisbonne, non sans d’abord se débarrasser du carburant pour en alléger le poids. Rien d’étrange, si l’on considère que sa trace a disparu des radars au milieu de la visibilité nulle causée par les tempêtes successives.

Deux pilotes et quatre techniciens se trouvaient à l’intérieur de l’avion, et tous ont fini par remercier l’armée portugaise pour son aide inestimable. Ils ont également été soignés à l’hôpital de Beja, où ils ont rapidement obtenu leur congé.

Le Cabinet de prévention et d’enquête sur les accidents d’aviation a pris des mesures à ce sujet et a lancé les enquêtes nécessaires pour clarifier les circonstances. Apparemment, l’essieu de commande s’est rompu à plusieurs reprises et le KZR 1388 a subi une route beaucoup plus accidentée que prévu.

Certains indices donnent à penser que l’appareil présentait certaines lacunes techniques, mais cela n’a pu être confirmé. Avant que tout ne se produise, la destination prévue était Minsk, la capitale du Bélarus.

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