Condamné en Belgique pour ne pas avoir violé le secret confessionnel

Publié par Simon Taquet le décembre 19, 2018 | Maj le décembre 19, 2018

Prêtre Alexander Stroobandt a déjà été contacté par un homme qui lui a dit qu’il souffrait de dépression. Le prêtre a échangé plusieurs appels téléphoniques et messages texte avec cette personne qu’il connaissait. Cependant, le pénitent a réalisé son intention de mettre fin à sa vie en inhalant de la fumée dans sa voiture avec le tuyau d’échappement.

Le plainte déposé par la femme de l’homme suicidaire

Peu après la mort, la femme de l’homme suicidaire a appris que son mari avait parlé au prêtre et a déposé une plainte. Les procureurs ont fait valoir dans le procès que personne ne peut se soustraire à l’obligation de soulagement, négligeant la valeur de l’aide, des aveux et l’existence d’une grave obligation de secret sacramentel de la part de tout prêtre catholique.

Le tribunal de Bruges a finalement décidé de condamner le père Stroobandt de façon symbolique. Le prêtre a été condamné à un mois de prison avec sursis, qu’il ne doit pas servir, et à payer un euro symbolique à la veuve en dommages et intérêts. L’avocat de la défense d’Alexander Stroobandt a indiqué qu’il ferait appel de la sentence, car l’obligation de secret de la confession est absolue.

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